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Les 3 types de vidéos que toute PME devrait avoir

  • Jean-Pierre Cantin
  • 23 mars
  • 3 min de lecture

Tu fais des vidéos. Ou tu y penses. Ou quelqu'un t'a dit que tu devrais en faire.

Mais voilà le problème que je vois tout le temps : les PME qui se lancent en vidéo produisent du contenu au hasard.


Une vidéo de présentation par-ci, un témoignage client par-là, un reel "dans les coulisses" parce que ça fait tendance.


Résultat ? Des vidéos qui existent, mais qui ne font rien.


La vidéo, c'est pas un outil de communication. C'est un outil de vente.


Et comme tout outil de vente, il doit être utilisé avec une intention claire.


Il y a trois moments dans la relation avec un client.


Trois problèmes distincts à résoudre.


Et donc trois types de vidéos à produire, pas plus, pas moins pour commencer.


1. Les vidéos qui attirent


Ton client idéal ne te connaît pas encore. Il ne cherche pas ton entreprise. Il fait défiler son fil LinkedIn ou Instagram, il consomme du contenu, et il vit avec un problème qu'il n'a peut-être même pas nommé clairement.


Ton travail à ce stade : l'arrêter.


Les vidéos d'attraction ne parlent pas de toi. Elles parlent de lui, de ses frustrations, de ses questions, de sa réalité.


C'est du contenu qui génère de la reconnaissance.


Le spectateur se dit "ah, c'est exactement mon problème" avant même de savoir qui tu es.


Ce sont des vidéos courtes, directes, souvent structurées autour d'un problème concret ou d'un mythe à démolir.


Elles n'essaient pas de vendre. Elles essaient d'être pertinentes.


L'objectif n'est pas la vue. C'est la pensée : "ce monde-là me comprend."


2. Les vidéos qui convainquent


Quelqu'un t'a trouvé. Il est sur ton site, il regarde ton profil, il évalue si tu es la bonne option.


C'est là que la majorité des PME perdent la game.


Parce qu'à ce moment, le client a besoin de réponses à des questions qu'il ne posera jamais directement.


Est-ce que cette personne comprend ma réalité ?


Est-ce qu'elle a déjà réglé ce problème ? Pourquoi elle plutôt qu'un autre ?


Les vidéos de conversion répondent à ces questions sans attendre qu'elles soient posées.


On parle ici de vidéos de présentation de service, de témoignages clients filmés avec intention, de démonstrations de processus, ou de cas concrets présentés clairement.


Ce n'est pas de la confiance qu'on bâtit ici.


La confiance, c'est déjà fait si l'attraction a bien fonctionné.


C'est de la certitude qu'on installe.


La différence entre "j'aime bien ce qu'il fait" et "c'est avec lui que je travaille."


3. Les vidéos qui font revenir


Là, c'est le segment que presque personne n'adresse en vidéo. Et c'est une erreur stratégique majeure.


Un client qui a acheté une fois est infiniment plus facile à vendre qu'un prospect froid. Mais si tu ne crées pas de raisons de rester en contact, il part. Pas nécessairement chez un concurrent, il te perd de vue, c'est tout.


Les vidéos de fidélisation servent à maintenir la relation active.


Elles peuvent prendre la forme de contenus éducatifs réservés aux clients, de mises à jour sur ce que tu développes, de remerciements sincères, ou de contenus qui leur rappellent pourquoi ils ont bien fait de choisir ton entreprise.


Ce type de vidéo transforme une transaction en relation. Et une relation en référence.


La structure qui manque


Attraction. Conversion. Fidélisation.


Ce n'est pas un hasard si c'est dans cet ordre.


C'est la séquence logique d'une relation commerciale.


Et chaque type de vidéo a un rôle précis dans cette séquence pas interchangeable, pas optionnel si tu veux un système qui tourne.


La plupart des PME ont peut-être une vidéo dans une de ces cases.


Rarement dans les trois. Presque jamais de façon intentionnelle.


C'est exactement là que la vidéo cesse d'être une dépense et devient un actif.


Tu veux savoir lesquelles sont prioritaires pour toi spécifiquement ?


C'est la première question que je pose à chaque PME avant de toucher à une caméra.


On en jase



 
 
 

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